La malédiction du chiffre 4 dans les cultures d'Asie de l'Est

Tétraphobie, ou le peur du chiffre quatre, est fascinant superstition dans Cultures d'Asie de l'Est. Cette peur vient de la similitude sonore entre « quatre » (四, pinyin : sì) et « mort » (死, pinyin : sǐ). Cette peur est courante dans des pays comme la Chine, le Japon, la Corée et Taïwan.

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Elle affecte de nombreux aspects de la vie quotidienne, de la conception des bâtiments aux stratégies commerciales. Contrairement à la peur occidentale du 13, tétraphobie est beaucoup plus répandu. Les gens évitent souvent d'utiliser le numéro quatre dans les adresses et sauter les étages dans les bâtiments.

Pour comprendre tétraphobie mieux, nous devons examiner le lien entre le numéro quatre et la mort. Nous devons également voir comment cela se manifeste dans différents endroits et son impact sur la société. Vous voulez en savoir plus à ce sujet ? Vous pouvez le découvrir ici.

Comprendre la tétraphobie

La tétraphobie est la peur du chiffre quatre dans les cultures d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Il vient du son du chiffre quatre qui est similaire au mot pour la mort Dans certaines langues, par exemple, en cantonais, le mot « quatre » sonne comme « mort », ce qui incite les gens à l’éviter.

Des études montrent que la tétraphobie affecte la vie sociale et la routine quotidienne. Dans des pays comme la Chine, Taiwan et la Corée du Sud, les gens essaient d'éviter la numéro quatreLes immeubles ne comportent souvent pas les quatrième et quatorzième étages. Par exemple, le Vision City de Hong Kong n'a pas d'étages du 40e au 49e.

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Cette peur modifie également la façon dont les gens se comportent. Ils évitent souvent les numéros de téléphone et les adresses comportant le chiffre quatre. Les chiffres comme « 94 » sont considérés comme malchanceux. Cette peur se manifeste dans de nombreux domaines, comme le fait de limiter le nombre de convives ou d’éviter certains numéros de table.

Mais la tétraphobie est bien plus qu’une simple superstition. Les entreprises de ces cultures évitent d'utiliser le chiffre quatre dans leurs activités marketing. Cela leur permet de s'adapter aux coutumes locales et d'attirer davantage de clients.

Le lien linguistique : quatre et la mort

Dans de nombreux Cultures d'Asie de l'Est, il est courant d'éviter le chiffre quatre. C'est parce que le mot pour quatre ressemble au mot pour la mortPar exemple, en coréen, « sa » signifie à la fois quatre et la mortCette similitude rend les gens mal à l’aise à propos du chiffre quatre.

En mandarin, le mot pour quatre, « sì », ressemble beaucoup au mot pour mort, « sǐ ». Cette similitude inquiète les gens. Elle conduit à de nombreuses pratiques culturelles qui évitent la numéro quatre.

En Corée du Sud, vous remarquerez peut-être que les bâtiments n'ont pas de quatrième étage. Les ascenseurs ignorent cet étage et utilisent plutôt la lettre « F ». Les hôtels ignorent également les numéros de chambre comportant un quatre.

Dans ces cultures, les cadeaux sont souvent offerts sans numéro de téléphone comportant un quatre. On peut alors offrir 30 000 ou 50 000 wons. Les jeunes préfèrent même les numéros de téléphone sans quatre.

Cette peur de la numéro quatre ne se limite pas à la Corée du Sud. Les cultures chinoise et japonaise partagent également ce point de vue. superstitionDans toute l’Asie de l’Est, la peur du nombre quatre est une croyance culturelle forte.

La tétraphobie en Chine

La tétraphobie en Chine montre une part profonde de la superstition de la nation, profondément enracinée dans La culture chinoiseLa peur du chiffre 4 vient de sa sonorité, qui est proche du mot « mort » (死, sǐ). Cette similitude a conduit à un large consensus pour éviter ce chiffre dans de nombreux domaines de la vie.

Dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle, cette crainte est évidente. Par exemple, de nombreuses entreprises et administrations évitent d'utiliser le chiffre 4. Les immeubles omettent souvent le quatrième étage, et les plaques d'immatriculation et les immatriculations de véhicules sans le chiffre 4 sont courantes. Environ 40% des nouveaux immeubles de grande hauteur dans les villes chinoises n'utilisent pas le chiffre 4 dans leur numéro d'étage.

tetraphobia in China

Les nombres comme 14 et 24 sont également craints car ils ressemblent à des phrases qui signifient la mort. Cette peur est si forte que des événements importants comme des fiançailles, des mariages et des ouvertures d'entreprises ne sont pas célébrés à des dates comportant le chiffre 4. Les propriétés dont l'adresse comporte le chiffre 4 peuvent avoir des loyers moins élevés, ce qui montre l'impact important de la tétraphobie sur les affaires.

Il est intéressant de noter qu’environ 251 personnes dans les communautés asiatiques laissent la tétraphobie guider leurs choix quotidiens. Cette croyance culturelle va au-delà de la simple superstition. Elle témoigne d’un mélange d’histoire et de foi qui façonne les décisions dans la vie et dans les affaires. La culture chinoise.

La tétraphobie au Japon

La tétraphobie au Japon est une grande partie de Superstitions japonaisesLes gens ont peur du chiffre quatre car il ressemble au mot qui signifie mort (死, shi). Cette croyance affecte de nombreux aspects de la vie, comme la conception des bâtiments et les soins de santé.

Dans les maisons, les immeubles et les hôpitaux, le chiffre quatre est souvent ignoré. Par exemple, les hôpitaux n'ont pas forcément de quatrième étage. Ils vont du troisième au cinquième. Cela montre à quel point les gens évitent le chiffre quatre pour éloigner le mauvais sort.

Le nombre 49 est également évité. Il ressemble à « la douleur jusqu’à la mort » (死苦, shiku). Cela ajoute à la peur de ces nombres dans la culture japonaise.

Lors d'événements sociaux, comme les mariages, le chiffre quatre est également évité. Cela montre à quel point la peur de ces chiffres est profonde. Elle affecte de nombreux aspects de la vie, de la routine quotidienne aux grands événements.

Culture/SituationPratiques courantes
Bâtiments résidentielsOmettre le chiffre 4 dans les désignations d'étage
HôpitauxPas de quatrième étage ni de chambres numérotées 4
Événements sociauxOmission du chiffre 4 dans les cérémonies comme les mariages
Impact communautaireModification de la valeur des propriétés en raison des superstitions entourant le nombre

Tétraphobie en Corée du Sud

En Corée du Sud, le chiffre 4 est considéré comme malchanceux car il ressemble au chiffre « mort ». Cette croyance affecte de nombreux aspects de la vie, comme la conception des bâtiments et les normes sociales. Par exemple, dans certains bâtiments, le quatrième étage est appelé « F » au lieu de « 4 » pour éviter ce chiffre.

La valeur des biens immobiliers chute si un bâtiment porte le numéro 4, comme 404. Cela rend ces numéros moins intéressants. Même la compagnie ferroviaire nationale Korail omet le numéro 4444 pour éviter le mauvais sort.

Bien que la peur du chiffre 4 soit très présente en Corée du Sud, elle n'est pas aussi répandue qu'au Japon ou en Chine. Pourtant, les gens évitent toujours d'offrir des cadeaux par groupe de quatre lors de grands événements. Cela montre à quel point la peur du chiffre 4 est profondément ancrée dans leur culture.

La tétraphobie ne touche pas seulement les bâtiments. Elle modifie également la façon dont les gens se comportent dans les hôtels et autres lieux. Les grands bâtiments et les navires ignorent souvent le chiffre 4 pour avoir de la chance. La peur du chiffre 4 influence donc profondément la culture et la vie quotidienne de la Corée du Sud.

La tétraphobie dans d’autres cultures d’Asie de l’Est

La tétraphobie ne se rencontre pas seulement en Chine, au Japon et en Corée. Elle touche également les cultures de Taïwan, de Malaisie et de Singapour. Dans ces pays, la peur du chiffre 4 se manifeste de différentes manières. Par exemple, dans les régions où l'on parle mandarin, les chiffres comme 14 et 74 sont considérés comme malchanceux car ils ressemblent à des mots liés à la mort.

À Taïwan, les gens omettent souvent les numéros de maison qui se terminent par 4. Cela peut rendre les rues confuses. En Malaisie et à Singapour, les bâtiments peuvent ne pas avoir de quatrième étage. En Malaisie, en particulier dans les projets immobiliers chinois, c'est un choix courant dans la conception des bâtiments.

À Singapour, les transports publics évitent les numéros comportant le chiffre 4. L’Indonésie a également cette crainte, certains immeubles omettant le quatrième étage et l’appelant « 3A ». En Corée du Sud, les ascenseurs utilisent le « F » pour le quatrième étage. Ces pratiques montrent à quel point la tétraphobie affecte profondément les gens, conduisant à l’évitement et à l’anxiété.

tetraphobia in East Asia

Pays/RégionPratiques de la tétraphobie
TaïwanSauter les numéros de maison se terminant par 4
MalaisieOmission du quatrième étage dans les immeubles appartenant à des Chinois
SingapourNuméros de bus et de train évitant le « 4 »
IndonésieRemplacement du 4e étage par le « 3A » dans certains immeubles
Corée du SudUtiliser « F » au lieu du quatrième étage dans les ascenseurs

Ces exemples montrent comment superstitions en Asie du Sud-Est Les différences culturelles influencent notre vie quotidienne. Elles affectent tout, de l’architecture aux transports publics. Comprendre ces différences nous aide à comprendre à quel point la tétraphobie est répandue en Asie de l’Est.

L’impact de la tétraphobie sur les pratiques commerciales

La tétraphobie a une grande influence sur les affaires en Asie de l'Est. Les entreprises font des choix en fonction de la malchance liée au chiffre 4. Cette superstition affecte la conception des marques et des bâtiments.

Les entreprises omettent souvent le chiffre 4 dans leurs campagnes marketing. Par exemple, les promoteurs immobiliers omettent le quatrième étage des immeubles. Dans des villes comme Hong Kong, environ 85% d'immeubles le font, de la même manière que certains immeubles omettent le 13e étage en Occident.

Ce choix affecte la conception et l'attrait du bâtiment. Les propriétés portant le numéro 4 peuvent se vendre 10% de moins sur certains marchés.

En Asie, plus de 701 propriétaires pensent à la tétraphobie lorsqu'ils conçoivent leurs bâtiments. On demande souvent aux architectes d'éviter le chiffre 4 dans leurs projets. Environ 651 architectes ont été confrontés à de telles demandes, ce qui montre l'impact important de la tétraphobie sur les entreprises.

Les entreprises locales utilisent l'architecture symbolique pour répondre à des besoins culturels. Cette pratique a augmenté de 25%. Les entreprises évitent le chiffre 4 dans les enseignes et les noms. Les propriétés portant des chiffres porte-bonheur, comme le 8, se vendent jusqu'à 30% de plus.

CatégorieDétails
Étages sautés85% des bâtiments à Hong Kong évitent le 4ème étage
Impact sur l'immobilierLes propriétés portant le numéro 4 peuvent perdre de la valeur de 10%
Demandes d'architecte65% des architectes reçoivent des demandes d'omission du numéro 4
Conscience70% des propriétaires prennent activement en compte la tétraphobie dans leurs décisions
Architecture symbolique25% augmentation des entreprises s'adaptant pour éviter le numéro 4
Tarification de l'immobilierLes propriétés avec le numéro 8 peuvent se vendre pour 30% de plus

Sensibilisation et effets de la tétraphobie à l'échelle internationale

L’impact de la tétraphobie est ressenti dans le monde entier, sensibilisation internationale crucial. Les pays à forte population d'Asie de l'Est, comme les États-Unis et le Canada, affichent une croissance sensibilité culturelleLes gouvernements locaux modifient les règles et les pratiques pour honorer ces croyances.

Dans certaines villes, des efforts sont faits pour réduire le rôle du chiffre 4 dans la planification urbaine et la conception des bâtiments. Cela montre une évolution vers le respect des peurs et des préférences culturelles.

Environ 251 millions de Chinois évitent le chiffre 4 dans leurs adresses et leurs plaques d'immatriculation. Cela montre une croyance répandue en la tétraphobie, avec environ 601 millions de Chinois qui y croient. Cette croyance a des répercussions sur des domaines pratiques, comme la conception de bâtiments qui répondent à ces peurs.

Au Japon, environ 301 millions de personnes dans les hôpitaux et les hôtels ne construisent pas de bâtiment au quatrième étage. La Corée du Sud connaît également cette tendance, avec près de 751 millions de personnes qui pensent que le chiffre 4 porte malheur. Cela conduit à des changements similaires dans la conception des bâtiments.

L'immobilier est également touché, les propriétés comportant le chiffre 4 enregistrant une baisse de valeur de 10%. Les festivals culturels évitent souvent le chiffre 4 ou utilisent des éléments pour contrer ses effets négatifs. Alors que le monde devient de plus en plus connecté, il est essentiel de comprendre l'impact de la tétraphobie pour promouvoir sensibilité culturelle.

Conclusion

La tétraphobie montre comment la langue et la culture affectent profondément nos comportements, en particulier en Asie de l'Est. peur du chiffre quatre Le fait d'être malchanceux est une part importante de leur culture. Cela influence tout, de la conception des bâtiments aux choix personnels, montrant à quel point ces croyances sont profondément ancrées.

À mesure que le monde se rétrécit, il devient de plus en plus important de connaître la tétraphobie. Cela nous aide à être plus compréhensifs et respectueux dans nos interactions. Apprendre ces croyances est essentiel pour construire des ponts entre les cultures.

En bref, la tétraphobie est bien plus qu'une simple superstition. Elle touche de nombreux domaines de la vie et de la société. En l'étudiant et en en parlant, nous pouvons créer un monde où les opinions de chacun sont valorisées. Cette attention portée à l'éducation nous aide à grandir et à nous connecter au sein de notre communauté mondiale.

FAQ

Qu'est-ce que la tétraphobie ?

La tétraphobie est une superstition d'Asie de l'Est qui consiste à éviter le chiffre 4. Elle vient du son du « quatre » qui ressemble à celui de « mort » dans des langues comme le mandarin et le japonais.

Pourquoi les gens évitent-ils le chiffre 4 ?

Les gens évitent le chiffre 4 car il évoque le mot « mort » dans de nombreuses langues d'Asie de l'Est. Cette peur affecte de nombreux aspects de la vie, comme la conception de bâtiments et les affaires.

Comment la tétraphobie se manifeste-t-elle dans la vie quotidienne ?

La tétraphobie se manifeste dans la vie quotidienne de plusieurs manières. Les gens omettent le chiffre 4 dans les adresses et évitent les rendez-vous où il figure. Les immeubles omettent souvent le quatrième étage, en particulier dans des endroits comme les hôpitaux.

La tétraphobie est-elle courante dans les pays hors d’Asie de l’Est ?

Oui, la tétraphobie est connue dans le monde entier, en particulier dans les endroits où vivent de nombreuses personnes d'origine asiatique. Des villes comme le Canada et les États-Unis évitent parfois d'utiliser le chiffre 4 dans les nouveaux bâtiments.

Quelle est la signification du chiffre 4 dans la culture chinoise ?

Dans la culture chinoise, le chiffre 4 est synonyme de malchance, car il évoque la « mort ». Cette peur touche de nombreux domaines, comme les documents importants et les lieux publics.

Comment la tétraphobie affecte-t-elle les pratiques commerciales en Asie de l’Est ?

La tétraphobie a un impact sur les affaires en Asie de l'Est, car elle incite les entreprises à éviter le chiffre 4. Cela concerne notamment l'image de marque et l'agencement des bureaux. Les bâtiments portant le chiffre 4 pourraient avoir moins de valeur.

Existe-t-il des variations culturelles de la tétraphobie dans d’autres régions d’Asie de l’Est ?

Oui, la tétraphobie est également présente à Taïwan, en Malaisie et à Singapour. Les immeubles sautent souvent le quatrième étage et les adresses comportant le chiffre 4 sont évitées.

Quels sont quelques exemples de tétraphobie au Japon ?

Au Japon, le chiffre 4 est à éviter, surtout dans les endroits comme les hôpitaux. Le chiffre 49 est également malchanceux car il évoque la « souffrance avant la mort ».

Comment la tétraphobie influence-t-elle les conceptions architecturales ?

La tétraphobie affecte la conception des bâtiments en les obligeant à sauter le quatrième étage. Cela permet de créer des bâtiments qui respectent les croyances et les valeurs locales.